Gestion opaque, missions coûteuses à l’étranger sans retombées, frais de fonctionnement introuvables, carburant et primes impayés : un tract anonyme au vitriol charge le Directeur Général de l’ANAPEX, Mike Tambwe Lubemba. Derrière l’accusation qui réclame un audit de l’IGF, se cache une opération de déstabilisation sans une seule preuve, montée de toutes pièces pour abattre un DG qui dérange.
On connaît la méthode. Elle est vieille comme la politique congolaise. Quand on ne peut pas attaquer le bilan, on attaque l’homme. Quand on n’a pas de preuves, on se cache derrière l’anonymat.
Le pamphlet qui circule contre le Directeur Général de l’ANAPEX, Mike Tambwe Lubemba, n’est pas une enquête. C’est une opération. Une tentative malveillante de déstabilisation orchestrée par des mains obscures à l’intérieur même de l’agence.

Décryptage d’un chantage qui ne dit pas son nom.
1. Le courage de l’anonyme : zéro preuve, cent pour cent rumeurs
Quelle est la base de l’accusation ? Un « texte transmis ». Des « agents sous couvert d’anonymat ». Des « déclarations non vérifiées ». Pas une pièce comptable. Pas un ordre de mission. Pas un relevé bancaire. Pas un seul document.
C’est la définition même de la diffamation. On lance « Où est l’argent ? » sans jamais dire combien il y a eu d’argent, quand il a été versé, et avec quelle preuve il aurait disparu.
Si l’IGF doit auditer chaque établissement public sur la base d’un tract anonyme sans la moindre pièce, alors plus aucune institution ne fonctionnera en République démocratique du Congo.
Nos enquêtes révèlent tout autre chose que ce qui est reproché à l’actuel Directeur Général de l’ANAPEX.
La vérité est têtue : les frais de fonctionnement de l’ANAPEX, comme pour tous les EPA, sont libérés de manière irrégulière et partielle. C’est un fait connu de toute l’administration. Vouloir faire porter au DG la responsabilité d’une contrainte budgétaire structurelle de l’État, c’est de la mauvaise foi.
2. Les missions à l’étranger : le cœur du métier qu’on veut criminaliser
On reproche au DG de voyager. C’est à mourir de rire.
Comment s’appelle l’agence ? Agence Nationale de Promotion des Exportations. Sa mission, définie par le décret de 2020, c’est de porter les produits congolais vers les marchés internationaux. Comment fait-on cela ? En restant enfermé dans un bureau à Kinshasa sans carburant ?
Non. En allant négocier à l’étranger. En allant chercher les acheteurs chinois pour le piment, les acheteurs français pour l’agroalimentaire au CFIA de Toulouse, en allant défendre le café et le cacao congolais.
Les missions que le tract qualifie de « coûteuses » ont produit quoi ? La Task Force Piment pour le marché chinois. La stratégie nationale RDC-EXPORT remise au ministre Julien Paluku. La foire « Saveur du Congo » en préparation.
Ceux qui critiquent ces missions sont ceux qui n’ont jamais ramené un seul contrat pour le pays. Ils confondent agence d’exportation et bureau de quartier.
3. Le vrai mobile : un syndicalisme pris en otage et une DGA en campagne
Il faut appeler un chat un chat. Le climat social évoqué par les détracteurs n’est pas un argument contre Mike Tambwe. C’est la preuve de sa rigueur.
Avril 2023, octobre 2024 : qui sont ceux qui saisissent le conseil ? Les deux mêmes agents suspendus pour faute lourde, en violation du règlement intérieur, et dont la suspension a été jugée conforme par l’administration. Depuis, ils ont fait de la vengeance personnelle un projet syndical.
Et que dire de cette instrumentalisation du Directeur Général Adjoint ? Faire dire au DGA, dans un texte anonyme, que « le cabinet verse effectivement les frais » alors que le DGA n’a jamais signé une telle déclaration, c’est une manipulation. C’est monter la direction contre elle-même pour créer le chaos. C’est la vieille technique du diviser pour régner afin de prendre la place.
Ce n’est pas une grogne. C’est un chantage à l’emploi : « Payez-nous des primes même sans budget, sinon on vous traîne dans la presse ».
Mike Tambwe dérange parce qu’il travaille
Mike Tambwe Lubemba a hérité en 2021 d’une agence qui n’avait ni siège digne, ni programme, ni visibilité. Aujourd’hui, l’ANAPEX existe sur la carte des salons internationaux.
Il dérange parce qu’il a refusé de transformer l’ANAPEX en coopérative de partage de primes indues. Il dérange parce qu’il exige des résultats.
La direction de l’ANAPEX met au défi les auteurs anonymes de ce torchon de sortir de l’ombre, de publier un seul document et de demander l’audit qu’ils prétendent vouloir en y joignant leur propre gestion.
L’IGF est la bienvenue. Elle ne trouvera pas un DG qui a détourné. Elle trouvera un DG qui a tenté de faire fonctionner une agence avec des moyens dérisoires, malgré un sabotage interne permanent.
L’ANAPEX n’a pas besoin d’un audit de chantage. Elle a besoin qu’on protège ses dirigeants travailleurs contre les maîtres-chanteurs.
RBN

Commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir.