Actualités

TRANSCO : un lourd potentiel à relever !

La société nationale de transport du Congo (TRANSCO), qui a pour mission d’aider la population avec des moyens de transport accessibles pour tous, a traversé au cours de…

RD Congo-Monde

4 min de lecture

TRANSCO : un lourd potentiel à relever !

La société nationale de transport du Congo (TRANSCO), qui a pour mission d’aider la population avec des moyens de transport accessibles pour tous, a traversé au cours de ses dernières années,  les vents et marrées, saupoudrés par des remous sociaux et arriérés de salaire, et autres accusations en cascade, telle une pluie diluvienne.

En effet, huit (8) ans d’existence pour la société et bien sûr pour les bus, la société TRANSCO s’organise pour l’effectivité de ses activités.  l’entreprise a revêtu une nouvelle robe par l’acquisition d’un nouveau charroi automobile bien garni de 440 bus  grâce à la magnanimité du Chef de l’Etat, Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO et de l’appui du gouvernement remis sous le management de son Directeur Général Blackson BONGI, et d’autres partenaires, tous ont contribué à la concrétisation de ce projet d’investissement, afin d’arriver à remettre la confiance et à garantir le climat social par la régularisation des arriérés et de la paie des salaires des agents, malgré certaines difficultés.

Comme l’a si bien dit le DG BONGI : « nous allons nous déployer de manière professionnelle, les provinces, c’est la première étape ». Cette relance d’activités se concrétise déjà par l’ouverture des lignes dans les provinces, en commençant par Kin-Kikwit, Kin-Matadi, Kin-Boma, etc. C’est pour dire que la bataille est entrain d’être gagnée. Et d’autres lignes seront créées au besoin de mobilité.

Cependant, avec une vision managériale résolument tournée vers l’expansion de la société à travers le pays, malheureusement, beaucoup d’agents mal intentionnés ne veulent voir la relance et la montée de TRANSCO. Et parmi ce qui tient à la réduction des activités de la société,  il ya sans doute, la confection d’un rapport  établi dans la ville de Matadi sur une mission d’audit du 10 au 11 juin dernier, entre, les experts de la tripartite de Transco, Cobil et Ministère des transports (la tutelle), dans laquelle, la société de transport a été accusée de détournement de 5 mètres cubes de carburant soit 5.000 litres par mois pour le parcours de bus interurbains.

Face à cette accusation dont TRANSCO qualifie sans fondement, et réagit avec véhémence pour recadrer la vérité.

De quoi s’agit-il ?

Le chef d’atelier et section interurbaine Christian Gatti affirme quant à ce, pour éclairer la lanterne de l’opinion : « Ce vol ne pouvait être perpétré que par eux-mêmes, et non par nous ; car, à  la création des lignes interurbaines, il n’y avait pas descalculs de consommation exacte du carburant. C’est à l’arrivée du DG Bongi que la consommation a été chiffrée, ce qui a mis à nu et à l’échec leur vol. Ainsi, leur instrument de vengeance est alors de ternir son image et l’achever par des nombreuses accusations et allégations mensongères ». 

 Cependant, la soit disant,mission de service pour Matadi est le fruit de la direction générale, qui n’a pas connu une tripartite, mais plutôt une bipartite, entre d’une part TRANSCO et d’autre part COBIL, dont les conclusions ne sont pas encore connues au grand public. Mais, curieusement, dans leur plan de nuire et de dénigrer, ils utilisent une certaine presse mal informée et partisane, au prix des billets de banque, pour  vilipender le travail qu’abattent TRANSCO et ses autorités. Ces derniers ne sont pas à leur premier forfait. Tenez, aussi déplorable qui soit, à chaque fois qu’il ya des grandes tractations au national, certains politiciens en mal de positionnement, se servent de la souffrance des agents Transco pour se faire une bonne santé politique. C’est ce qui justifie cet acharnement au lendemain des tractations pour la nomination de nouveaux mandataires des établissements publics.

 Enfin, quant à la mission de Matadi, tout est mis en œuvre pour démanteler le réseau des malfaiteurs et escrocs, dont la mise sur pied d’une commission ad hoc pour y statuer. Que celui qui veut s’amender, le moment est venu. Sinon, la sanction tombera !

Commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir.

Laisser un commentaire

Votre commentaire sera relu par la rédaction avant d’être publié.