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CFEF : après 100 jours, Diddy Nzuzi Kitukila évalue son action et trace la voie à suivre

Trois mois et dix jours après sa prise de fonctions à la tête de la Cellule d'exécution des Financements en faveur des États fragiles (CFEF), Diddy Nzuzi Kitukila…

RD Congo-Monde

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CFEF : après 100 jours, Diddy Nzuzi Kitukila évalue son action et trace la voie à suivre

Trois mois et dix jours après sa prise de fonctions à la tête de la Cellule d’exécution des Financements en faveur des États fragiles (CFEF), Diddy Nzuzi Kitukila a réuni son personnel pour un premier exercice d’autocritique.

Les 30 et 31 octobre 2026, cadres et agents se sont retrouvés à Kinkole, dans la commune de la N’Sele, au site Christ Fire, pour un atelier de deux jours placé sous le signe de la performance : « Ensemble, bâtissons une CFEF performante ».

La rencontre visait deux objectifs : mesurer le chemin parcouru depuis l’arrivée de la nouvelle Coordination nationale et renforcer les compétences internes, afin de mieux répondre aux missions confiées à l’institution.

Elle a aussi permis au Coordonnateur national d’exposer sa vision et de rappeler le rôle déterminant des ressources humaines dans la modernisation de la structure.

Un premier bilan sans complaisance                              

Le premier temps fort de l’atelier a été consacré à l’examen des 100 premiers jours de gestion. Les actions menées depuis l’installation de la nouvelle équipe ont été passées au crible, tout comme les résultats obtenus et les obstacles qui freinent encore le fonctionnement de la CFEF.

Cette évaluation, selon les participants, devait permettre d’identifier avec précision les besoins de l’institution et de proposer des correctifs concrets.

Pour le Coordonnateur national, trois exigences s’imposent désormais : une CFEF plus efficace, une coordination plus fluide et une gestion fiduciaire des projets plus rigoureuse.

Les débats ont mis l’accent sur la responsabilisation de chaque service et sur la nécessité d’une vision partagée des objectifs à atteindre.

L’idée, pour les participants, est de capitaliser sur les premiers résultats tout en corrigeant les faiblesses relevées dans l’organisation du travail, afin d’améliorer la qualité des livrables.

Les agents, moteur de la performance

Le second volet de l’atelier a porté sur le renforcement des capacités du personnel. Pour la direction de la CFEF, une administration ne vaut que par les femmes et les hommes qui la composent, autant que par ses procédures.

Les participants ont insisté sur trois leviers : la montée en compétences, la responsabilité individuelle et l’engagement collectif au service des missions de l’institution.

À travers cette démarche, Diddy Nzuzi Kitukila entend instaurer une administration où chaque agent prend conscience de l’impact de son travail sur les résultats globaux.

La cohésion des équipes, la répartition claire des responsabilités et la recherche du résultat ont dominé les échanges.

En déclinant ses orientations pour les années à venir, le Coordonnateur national a plaidé pour la consolidation des premiers acquis et pour une participation plus active du personnel à la réforme des méthodes de travail.

À l’issue des deux jours de réflexion, la CFEF dispose désormais d’une feuille de route pour poursuivre sa transformation.

Au fond, pour Diddy Nzuzi, les 100 premiers jours ne sont qu’un seuil. Le véritable défi commence maintenant : faire en sorte que chaque conscience professionnelle, chaque effort singulier et chaque volonté individuelle cessent de se juxtaposer pour se fondre en une même raison d’agir. Car une institution ne devient grande que lorsque ses membres comprennent que leur destin professionnel est lié, et que la performance n’est pas la somme des talents, mais la communion des engagements au service du bien commun.

Richardo Ngoyi

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