De la politique à l’économie, le laborieux technocrate sort de son silence…
Augustin Matata Ponyo Mapon continue à séduire l’intelligentsia universelle par ses grandes ambitions et ses différentes interventions dans des grandes conférences mondiales et surtout appuyée par sa vision futuriste pour réussir le pari de l’émergence harmonieuse de la République démocratique du Congo.
Bien qu’adulé élogieusement par les bas d’en bas et détesté de fois par les hauts d’en haut, comme qui dirait : « nul n’est prophète chez lui », Matata Ponyo affiche face aux intentions et critiques, sa ferme détermination de rester égal à lui-même.
Plus encore, sa maîtrise et sa connaissance approfondies des problèmes macro-économiques, lui ont valu un témoignage éloquent de son engagement auprès des institutions internationales et d’une grande ouverture dans le monde économico-scientifique.
Dans un entretien en exclusivité, votre Magazine International RD Congo-Monde a percé le secret de cet homme d’État, aussi discret qu’habile depuis son départ de la primature. Le Sénateur Augustin Matata Ponyo livre sans accroches les secrets de son succès, la noblesse des charges publiques qu’il a assumées, de son parcours économico-politique émaillé de plusieurs hauts faits, des raisons multiples de différentes réformes accomplies sous son mandat, notamment ; au Ministère
C’est un honneur de vous rencontrer aujourd’hui. On vous connaît suffisamment au pays et à l’étranger. S’il faudrait parcourir votre nom, qu’est-ce qu’on peut dire de plus sur Matata Ponyo Mapon ?
Premier ministre honoraire. Sorti fraichement de l’Université, a travaillé à la Banque Centrale du Congo (BCC) près de dix ans, avant d’être recruté comme Conseiller en matière macro-économique au Ministère des Finances puis Conseiller en cette même matière à la Présidence de la République. Désigné comme Directeur général au Bureau Central de Coordination, BCeCo, où on a pu gérer les fonds de la Banque Mondiale (BM) évalués à plus de trois (3) milliards de dollars américains, et cela avant d’être nommé Ministre des Finances en 2006, et où on a eu à réaliser des résultats emblématiques à hauteur de dix (10) milliards de dollars américains qu’on a dus laisser dans les caisses du Trésor public. Enfin, j’ai été nommé comme Premier ministre en 2012 pour un mandat exceptionnel de près de 5 ans

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