Incroyable mais vrai ! Une triste réalité qui salit malheureusement l’image et la réputation de l’Eglise catholique du Congo fait couler beaucoup d’encre et de salive.
Les propriétaires des terrains, mieux des parcelles achetées en bonne et due forme auprès de la succession MAZUMBA SOKI, enregistrée N° 905 du plan cadastral, Sise Avenue BATEKE N°1, Q/ TELECOM BIA dans la commune de Mont-Ngafula à Kinshasa crient au scandale et au trafic d’influence dont ils sont victimes depuis une quinzaine d’années.
Etonnamment, leur bourrelle se trouve être la congrégation des sœurs de Saint François d’Assise de TSHUMBE qui, à les en croire, occupe illégalement la concession et empiète leurs terrains et leurs parcelles.
Ladite congrégation aurait prétendument acquis la concession vers la fin des années nonantes grâce à un don leur fait par un certain ancien Général de l’armée congolaise sans sous-bassement légal.
Pourtant, la famille MAZUMBA SOKI, avec preuves à l’appui, en est propriétaire depuis 1974.
N’ayant ni titre ni qualité, cette congrégation qui bénéficie à tort l’appui et le soutien d’une grande figure de l’épiscopat congolais aujourd’hui, évêque émérite de TSHUMBE a perdu toutes les batailles judiciaires dans cette affaire.
Ces victimes de la spoliation dénoncent tant de choses qu’elles ont subies depuis plus de 15 ans jusqu’à ce jour. Malgré leur raison, ces religieuses se sont permises de les priver de leur droit jusqu’à clôturer illégalement la concession.
« Elles disent que nous sommes des pauvres malheureux n’ayant aucune influence pour les faire plier. Elles se targuent d’avoir des moyens et des relations partout et que personne ne nous prêtera attention », dénoncent les victimes de cette mafia.
Celles qui ont fait les vœux de chasteté, de pauvreté et d’obéissance font fi aux décisions judicaires puisque n’ayant pas obtenus gain de cause malgré leur lobbying.
A en croire les victimes de cette spoliation, les services du cadastre de Mont-Ngafula ont déjà plus d’une fois, annulé le contrat et le numéro cadastral de cette congrégation, obtenu selon eux, dans la mafia.
Pire encore, cette congrégation qui a lancé des travaux à grande échelle malgré la décision du parquet Général près la Cour d’appel de Kinshasa-Gombe, a placé illégalement des policiers dans cette concession qui menacent à mort les habitants de cette concession et ceux qui y viennent pour s’enquérir de la situation.
Affirmant ne pas dépendre de personne si ce n’est que mettre en pratique avec fermeté les consignes des religieuses, ces éléments de la police congolaise censés être au service du pays sont désobligeants à l’égard de vrais concessionnaires.
Vous vous en doutant, ce même traitement a été réservé aux médias dont l’équipe du magazine international RD CONGO-MONDE qui était descendu sur terrain le 22 juillet dernier pour mener ses investigations.
N’ayant pas fournis des preuves authentiques et des documents fonciers adéquats, ces religieuses ne cessent de menacer les familles qui ont acheté bel et bien leurs parcelles et leurs terrains dans cette concession.
Face à ce camouflet, les copropriétaires qui sont en droit d’occuper leurs parcelles (terrains), appellent les autorités politico-les administratives et instances judicaires à rendre la vraie justice pour mettre fin, demandent-ils, à cette mafia qui a tant duré et ce, en mettant en application les décisions judiciaires déjà existantes.
La Rédaction
