La réserve de faune à Okapi, (RFO) d’Epulu, en Ituri, abrite à ce jour moins de cinq milles Okapis en état sauvage. Mais cette réserve est confrontée à plusieurs défis dont l’activisme des groupes armés et l’exploitation illicite des minerais pour la relance des activités de capture de cette espèce protégée.
Le responsable de projet de conservation de l’Okapi à Epulu, Berce Sanfwasa l’a affirmé mardi dernier à l’occasion de la journée de l’animal Okapi, célébrée dans le territoire de Mambasa (Ituri) en vue de montrer aux communautés locales, l’importance de cet animal rare.
Selon M. Berce Sanfwasa, moins de cinq mille okapis vivent en état sauvage dans la forêt de la réserve. Il indique que cette espèce rare qu’on retrouve seulement en RDC est menacée par des activités de braconnage armé. Ce qui constitue selon lui, une pression humaine sur le plan de la faune, mais aussi de la flore.
Le responsable de projet de conservation fait appelle aux organisations de la société civile, qui vient d’abriter une réunion préparatoire à la prochaine conférence climat (COP27), doit « démontrer publiquement ses engagements environnementaux ». Car si le gouvernement agit maintenant, ce site unique du patrimoine mondial peut encore être sauvé.
En effet, le responsable a affirmé que beaucoup d’efforts sont en train d’être fournis pour sécuriser la réserve en vue de rendre effective la captivité des okapis.
Dans un communiqué transmis notamment par « l’Alerte congolaise pour l’environnement et les droits de l’Homme » (ACEDH), ces groupes de la société civile appellent « le gouvernement de la RD Congo à révoquer la concession minière » accordée à une société chinoise.
MK

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