C’était à l’issue d’une réunion du bureau politique tenue ce jeudi 19 à Lubumbashi chef-lieu du Haut-Katanga, que le parti politique Ensemble pour la République de Moise Katumbi a exigé la tenue des élections générales dans le délai constitutionnel.
« Ensemble pour la République dit non au glissement quel qu’en soit le prix. La durée constitutionnelle des mandats électifs n’est pas une question négociable. Pas une minute de plus ne sera accordée à ceux dont le mandat arrive à terme en décembre 2023 », a dit Olivier Kamitatu, porte-parole de Moïse Katumbi.
Le parti de l’opposition a lancé une mise en garde contre le président de la CENI qui, selon lui, veut délibérément saboter le respect du processus électoral au regard de l’opacité du processus d’enrôlement.
Pour Ensemble pour la République, Denis Kadima sera tenu responsable du chaos électoral qui se prépare et devra en répondre et aussi au gouvernement à qui revient l’obligation constitutionnelle de respecter le délai des échéances électorales avenirs.
Malgré sa posture d’opposant à l’actuel régime au pouvoir, Moise Katumbi président de « Ensemble pour la république » encourage et mobilise ses membres à se faire enrôler massivement.
Au cours de cette réunion politiques plusieurs sujets ont été abordés dont certains discours haineux de quelques personnalités politiques, les tueries en cascade qui sont enregistrés dans l’Est du pays.
Signalons que le parti de Moise Katumbi a fustigé le comportement de la police nationale qui a étouffé, jeudi à Lubumbashi, sa marche qui avait pour objectif de dénoncer les messages de haine dont son président est victime
Selon les autorités policières, cette manifestation n’a pas été autorisée par l’autorité urbaine de Lubumbashi.
Pierre Kabongu

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