Des déclarations qui fusent à travers les médias et les réseaux sociaux, renseignent qu’au sein de la composante confessions religieuses, les violons sont trop loin de s’accorder, au regard de divergences et cacophonies qui règnent au sein de rang des responsables religieux.
Mais, le défi le plus important, et certainement le plus délicat, qu’aurait à relever les hommes de l’église, concerne le choix du président de la Commission Electorale Nationale Indépendante, CENI.
En effet, le délai supplémentaire de 72h accordé par l’Assemblée Nationale aux confessions religieuses expire, bon gré malgré, ce mardi 17 août à minuit.
Toutefois, l’atmosphère s’est améliorée au regard d’un certain optimisme, manifesté par le Révérend Pasteur Eric SEBGA, lorsqu’il déclare que « nous travaillons pour trouver vite les solutions ».
Aussi, dans le même concept, le président de l’Assemblée Nationale Christophe MBOSO calme les esprits : « Tout marche bien, ceux qui parlent de forcing, il n’y en a pas ». Contrairement, à l’opposition qui fustige le président de l’Assemblée Nationale, d’être instrumentalisé pour préparer le glissement et la fraude électorale.
Dans tous les cas, les confessions religieuses rejettent l’échec pour cette reprise de discussions.

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