Le député national Didi Manara a conduit un consortium de députés nationaux membres de l’opposition parlementaire ce mercredi 15 décembre, pour déposer un procès-verbal portant désignation des membres devant faire partie du bureau et de la plénière de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) afin de combler les postes encore vacants réservés à l’opposition.
D’après lui, c’est dans le souci de répondre à l’appel du chef de l’Etat qu’ils ont posé cet acte.
« Nous avons suivi l’appel lancé par le Chef de l’Etat qui, à deux reprises, a demandé à l’opposition parlementaire de rejoindre le train de la démocratie qui est déjà en marche c’est-à-dire l’équipe Kadima, qui a déjà fait un bonhomme de chemin. La première fois, il l’a dit lors de la publication de son ordonnance portant désignation de 12 membres de la CENI. La deuxième fois, c’était lors du congrès avec les deux chambres du parlement. Il a clairement dit que l’opposition parlementaire doit rejoindre le train de la CENI qui est déjà en marche », a déclaré Didi Manara.
Par ailleurs, cet élu national a tenu précisé l’opinion sur la question de sa déchéance comme vice-président de la cellule de crise de FCC pour laquelle, il a été notifié ce mardi 14 décembre par monsieur Raymond Tshibanda et de sa destitution comme président du groupe parlementaire du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie, il s’est exprimé en ces mots :
« Il y a eu un petit problème au niveau de notre famille politique, le FCC et même le PPRD. J’ai suivi comme vous tous ces communiqués. Je les ai lus dans les réseaux. On m’a dépossédé de certaines fonctions que j’assumais au niveau de l’Assemblée nationale. Mais ce n’est pas la question du jour. La question du jour, c’est la CENI. Le peuple attend les élections en 2023. Le peuple ne veut pas d’un quelconque glissement, et voilà pourquoi ce consortium de députés suit d’abord l’appel du chef de l’Etat et ensuite il veut répondre aux attentes du peuple qui veut les élections en 2023 », a-t-il précisé.
La plateforme chère de l’ancien président Jospeh Kabila kabangu, Front Commun pour le Congo passe par une crise interne depuis quelques temps, un groupe des présidents de ces partis se réclament révolutionnaires et crient au changement.
Raphael NGANDU

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