Dans le village de Bushadra dans le territoire de Rutshuru (Nord-Kivu), on a enregistré six blessés lors de l’explosion d’une bombe. C’était le lundi 7 février.
Aussi, dans le territoire de Nyiragongo, il y’a eu découverte le mercredi 8 février, d’un engin non explosé près de l’école primaire de Budjare) Kanyaruchinya.
En effet, au regard de ce danger qui guette cette population du Nord-Kivu, une recommandation a été faite par le coordonnateur national de la synergie pour la lutte antimines (SYLAM), Marrion Ngavhjo, selon laquelle, il faudrait renforcer la vigilance. Il a été mécontent de la difficulté dans la réponse de la lutte antimines par apport aux zones occupées par les rebelles du M23 et de leurs accompagnateurs les rwandais.
En effet selon Marrion Ngavho, les raisons qui font défaut sont premièrement la difficulté à limiter l’accès aux zones assiégées par les M23, ainsi que celle de l’absence du financement nécessaire pour les formations à donner sur le risque que représentent les mines.
« En effet, il y’a beaucoup de soulèvement populaire observés dans les zones polluées, l’accès est moins praticable dans les villages suite aux chemins barricadés par la population qui est méfiante. Les enquêtes non techniques de marquage des zones et le déminage direct font défaut », a dit Marrion Ngavho.
En effet, tous ces engins explosifs font défaut ! Il y’a les bombes artisanales, les mines, les mortiers, les grenades, les obus, les cartouches, etc., tous ces engins tuent, blessent, détruisent la vie du peuple, certains deviennent handicapés, hélas !
Il sied de préciser que ces engins de guerre sont semblables aux objets que nous utilisons chaque jour dans la communauté, explique le SYLAM.
Une mise en garde a été faite à la population, leur demandant de ne pas toucher aux engins non explosés mais plus tôt d’avertir directement les autorités afin d’assurer la protection de tous.
JUSTIA.

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