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Niger: une autrichienne et une suissesse remises en liberté après plus d’un an et demie de captivité

Enlevées à Agadez en 2025, les femmes ont transité par Benghazi avant d’être remises à leurs autorités respectives.  L’Autrichienne Eva G. et une ressortissante suisse ont été libérées…

RD Congo-Monde

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Niger: une autrichienne et une suissesse remises en liberté après plus d’un an et demie de captivité

Enlevées à Agadez en 2025, les femmes ont transité par Benghazi avant d’être remises à leurs autorités respectives.

 L’Autrichienne Eva G. et une ressortissante suisse ont été libérées au Niger après plus d’une année et demie de captivité, mettant ainsi fin à deux enlèvements survenus en 2025 dans la ville saharienne d’Agadez.

Le ministère autrichien des Affaires étrangères a annoncé jeudi 22 octobre qu’Eva G., enlevée le 11 janvier 2025, avait été prise en charge le même jour par une équipe de crise de son pays. La ministre Beate Meinl-Reisinger a indiqué que sa compatriote retrouvait la liberté après plus de 21 mois.

Tandis que la Suissesse, enlevée en avril 2025 dans la même ville, a bénéficié de l’annonce du ministre suisse des Affaires étrangères, Ignazio Cassis, qui a confirmé sa libération et a précisé, qu’elle était en route vers la Suisse. Le Gouvernement Suisse n’a pas rendu son identité publique, afin de protéger sa vie privée.

Entretemps, les deux femmes ont rejoint Benghazi, dans l’est de la Libye, avant leur remise aux représentants de leurs pays, ont indiqué à Reuters deux responsables informés de l’opération. Ces sources ont attribué la supervision de leur transfert à Saddam Haftar, numéro deux des forces armées de l’est libyen.

Vienne a présenté cette issue comme l’aboutissement d’un processus diplomatique long et sensible conduit avec plusieurs partenaires, dont la Suisse. Un groupe interministériel autrichien avait été constitué après l’enlèvement d’Eva G., tandis que Berne avait mobilisé la police et les services de renseignement autour d’une cellule de crise.

Les ravisseurs n’ont pas été identifiés publiquement et les conditions de la libération n’ont pas été rendues publiques. Agadez, dans le centre du Niger, se situe au cœur des routes sahariennes d’un pays confronté à la progression de groupes armés liés à Al-Qaïda et à l’organisation État islamique dans le Sahel.

JIPE ITOUPA

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