Sous les projecteurs et les applaudissements, TONGA EKOLO – Les Bâtisseurs du Congo a tenu sa promesse ce samedi 25 juillet 2026 : donner un visage, un nom et une voix à la jeunesse qui entreprend.
Pour cette grande finale, le FOGEC n’était pas simple spectateur. Le Fonds de Garantie de l’Entrepreneuriat au Congo, représenté par son Directeur Général M. Luto Nzolantima, a pris place au cœur de l’arène. Pendant quelques heures, la scène est devenue le reflet d’un Congo qui invente : lieu de défis, de pitchs serrés et d’émotions à fleur de peau.

Une scène pour les idées qui osent
Entre démonstrations de produits made in RDC, témoignages poignants et projets tournés vers l’agriculture, les énergies propres et le numérique, les finalistes ont présenté bien plus que des business plans. Ils ont raconté des parcours. Des solutions nées dans les quartiers, dans les champs, dans les garages.
Face à eux, un jury attentif. Dans la salle, des partenaires, des mentors, des familles venues soutenir « leurs champions ». L’atmosphère oscillait entre la rigueur d’un concours et la chaleur d’une fête nationale de l’innovation.
Le FOGEC, garant d’un élan
Prenant la parole, M. Luto Nzolantima a rappelé la boussole du Fonds :
« Notre rôle est de transformer le potentiel en entreprises solides et créatrices d’emplois. Ces jeunes bâtisseurs incarnent le Congo de demain ».
Au-delà des mots, le FOGEC a réaffirmé un engagement concret : accompagner les finalistes et les lauréats dans la structuration, l’accès au financement et la pérennisation de leurs activités. Une garantie pour que l’étincelle d’hier devienne une entreprise de demain, en cohérence avec la vision du Chef de l’État pour un entrepreneuriat congolais compétitif et inclusif.
Entre deux annonces, le public a pu toucher du doigt ces innovations sur les stands : une application de traçabilité pour les produits agricoles, un fourneau amélioré à moindre coût, une marque de cosmétiques 100% locaux. Le Congo se voyait, se touchait, se goûtait.
Place aux lauréats
Le FOGEC salue l’audace de tous les finalistes. À ceux qui n’ont pas été primés, le message est resté : le parcours continue. Aux lauréats, il adresse ses félicitations les plus chaleureuses et la promesse d’un accompagnement pour transformer le trophée en impact durable.
Car TONGA EKOLO, affirme-t-il, n’est pas une arrivée. C’est une fondation. Et le FOGEC entend être le ciment.
Richardo Ngoyi