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Journée internationale de la presse : la responsabilité et le professionnalisme, s’imposent !

Le 03 mai sert à rappeler aux gouvernements, la nécessité de respecter leur engagement en faveur de la liberté de la presse et constitue également une journée de…

RD Congo-Monde

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Journée internationale de la presse : la responsabilité et le professionnalisme, s’imposent !

Le 03 mai sert à rappeler aux gouvernements, la nécessité de respecter leur engagement en faveur de la liberté de la presse et constitue également une journée de réflexion pour les professionnels des médias sur les questions relatives à la liberté de la presse et à l’éthique professionnelle. Toute aussi importante, la Journée mondiale de la liberté de la presse est une journée de soutien aux médias qui sont des cibles pour la restriction ou l’abolition de la liberté de la presse, sans oublier la vitesse des médias en ligne et autres. C’est aussi une journée de commémoration pour les journalistes qui ont perdu leur vie dans la poursuite d’une histoire, et  dont le thème de cette année est « l’information comme bien public ».

Au cours de la célébration de la liberté de la presse à Kinshasa, le Ministre de la Communication et des Médias affirme son souhait de veiller à la protection des journalistes dans tous les cas, le meilleur rempart du journalisme, c’est le professionnalisme.

Autres sons de cloche 

Le DG du magazine RD Congo-Monde :

« C’est qu’il faut dire sur la journée internationale de la liberté de la presse , d’abord, il faut comprendre le thème qui a été choisi cette année, qui est l’information comme bien public. Cette journée nous donne l’occasion de réfléchir en tant que professionnel, de voir ce qui a été fait et ce qui n’a pas été fait. De nous remettre en cause, pour voir si réellement l’information est un bien public. Est-ce que c’est tout le monde qui a accès à l’information ? Est-ce que l’information qui est distribuée, est la bonne ? La méthode par laquelle cela passe, les moyens misent en œuvre pour cela et aussi l’accompagnement des gouvernants ou des autorités publiques, parce que comme on l’a toujours dit, la presse est le quatrième pouvoir, et cela a été confirmé par le Président de la République lors de dernières assises. Je crois que cette journée, nous pousse à réfléchir, à nous remettre en cause et à réaliser qu’il y a encore beaucoup à faire. »

« Dans la presse congolaise, il y a encore beaucoup à faire, certes il y a une petite évolution. Le journaliste congolais n’a pas de fois droit à faire des enquêtes, à cause de restrictions et contraintes qui empêchent aux professionnels des médias d’enquêter, et à ces jours, la responsabilité devrait être partagée parce que je vois le comportement de certains politiques face à la presse, qui est un comportement qui laisse à désirer. L’autre part de responsabilité, c’est le rôle que devraient jouer les professionnels en question dans le métier. Il y a beaucoup trop « des moutons noirs » comme on les appelle, qui ternissent l’image de la presse, et ça ce sont des choses qui gangrènent un peu le secteur. Aussi, c’est une évolution en dent de scie avec l’arrivée des réseaux sociaux qui ont créé un véritable perçu. Pour ma part et mes observations, je trouve que ce secteur en RDC, est encore inexploité, ça demandera un peu des moyens pour faire de ce quatrième pouvoir, un véritable pouvoir, un véritable levier de la démocratie. »

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