La guerre qui se déroule sur le territoire ukrainien depuis plus de 10 mois entre la Russie et l’Ukraine est loin de se terminer. Les deux parties s’expriment pour ne pas se parler et au finish ne pas s’entendre.
Le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Dmytro Kuleba a, dans un entretien avec l’agence Associated Press (AP), lundi dernier, déclaré que son gouvernement souhaitait un sommet de « paix » d’ici fin février 2023 aux Nations unies (ONU) avec le secrétaire général, AntonioGuterres, comme médiateur. Mais, ce sommet ne peut avoir lieu, dit-il, à la seule condition que la Russie soit d’abord traduite devant un tribunal pour crimes de guerre.
De son côté, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a déclaré à l’agence de presse officielle RIA Novosti que la Russie « n’a jamais suivi les conditions fixées par d’autres. Seulement notre propre bon sens ».
Dans l’entretemps au front, les affrontements entre les deux parties continuent d’augmenter les dégâts. Lundi soir, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a déclaré que la situation sur le front du Donbass, dans l’est de l’Ukraine, était « difficile et pénible ». Et d’ajouter, « l’occupant y déploie toutes les ressources à sa disposition – et elles sont considérables – pour arracher au moins quelques avancées », a-t-il insisté.
Par ailleurs, dans sa politique de soutien à l’Ukraine, le gouvernement américain a élaboré un plan spécial pour former en moins de six mois , les troupes ukrainiennes aux missiles de défense antiaérienne Patriot que Washington a prévu de livrer à Kiev.
Richardo Ngoyi

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