Politique

COP 30 à Belém : le président Tshisekedi tient à renforcer activement la coopération entre les nations détentrices des solutions naturelles à la crise écologique.

 À Belém, capitale de l’État du Pará, au nord du Brésil, le président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo participe depuis ce 6 novembre à la 30ᵉ Conférence des Parties…

RD Congo-Monde

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COP 30 à Belém : le président Tshisekedi tient à renforcer activement la coopération entre les nations détentrices des solutions naturelles à la crise écologique.

 À Belém, capitale de l’État du Pará, au nord du Brésil, le président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo participe depuis ce 6 novembre à la 30ᵉ Conférence des Parties sur le changement climatique (COP 30).

Un rendez-vous mondial qui réunit plus de 143 pays et près de 100 chefs d’État et de gouvernement au cœur de l’Amazonie — le plus grand poumon vert de la planète.

Le chef de l’État congolais y porte une voix singulière et stratégique : celle de la République Démocratique du Congo, « pays solution » dans la lutte contre le réchauffement climatique.

Sous le leadership du président Tshisekedi, la RDC s’impose comme un acteur incontournable dans la gouvernance environnementale mondiale.

Riche d’un patrimoine naturel exceptionnel, le pays abrite la majeure partie du bassin du Congo, deuxième forêt tropicale du monde après l’Amazonie.

Ses tourbières et zones humides retiennent des milliards de tonnes de carbone, faisant du Congo un véritable poumon de la planète aux côtés du Brésil et de l’Indonésie, la RDC constitue aujourd’hui, l’un des trois piliers écologiques mondiaux capables d’influencer durablement l’équilibre climatique global.

À Bélem, Félix Tshisekedi plaide pour une approche équilibrée : protéger les forêts tout en valorisant les ressources naturelles du pays. Il défend une stratégie de développement durable fondée sur les investissements verts, la transformation locale et la justice climatique.

Le président congolais rappelle également l’urgence d’une compensation équitable pour les pays qui préservent les écosystèmes vitaux de la planète :

« Le monde ne peut pas parler de climat sans le Congo. »

La COP 30 marque une étape majeure dans le rapprochement entre les trois grands bassins forestiers : Amazonie, Congo et Indonésie.

Un front commun Sud-Sud que le président Tshisekedi soutient activement, afin de renforcer la coopération entre les nations détentrices des solutions naturelles à la crise écologique

Au-delà de la diplomatie, la présence de Félix Tshisekedi à Belém symbolise un leadership africain affirmé.

Le Congo ne veut plus subir les décisions globales — il veut contribuer à les orienter.

Depuis l’Amazonie, le président congolais incarne cette Afrique consciente de sa richesse écologique, prête à peser dans les choix qui engagent l’avenir de la planète.

Yasmine Alemwa Ibango

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