Après être déguerpi de la résidence suite au conflit avec Gabriel Mokia, l’ancien gouverneur de la province du Kasaï-Oriental, l’honorable Ngoyi Kasanji a indexé le président du tribunal de grande instance (TGI), Pierrot Bakenge Mvita, d’avoir mal rendu le jugement et opérer l’injustice en sa faveur.
C’est lors de son passage dans un organe de presse qu’il a fait savoir, tout en mentionnant l’injustice du président Bakenge dans le conflit parcellaire l’opposant à Gabriel Mokia depuis plusieurs années.
Pensant trouver refuge à ‘’l’union sacrée’’ afin de se décoiffer de sa casquette de persona non grata, et lui permettre à récupérer ses droits, Ngoyi Kasanji n’a fait que fuir la pluie vers la rivière.
En effet, qui veut noyer son chien l’accuse de rage dit-on, cette demande de révocation envers le magistrat président du TGI serait suite au refus de ce dernier d’accepter le pot de vin proposé et le désir de le tirer vers le bas.
En voulant à tout prix que le président du tribunal de grande instance, soit déchu de son poste sans présenter des preuves valables, ne serait-ce pas une manière de vanter la crédibilité de ce dernier sans le savoir ?
Et pourtant, la question serait juste de connaitre, qui a raison ou qui a tort, d’autant plus que le ministre des affaires foncières avait tranché en faveur de Gabriel Mokia, dans ce conflit qui oppose ces deux politiques.
Certes, concernant cette parcelle au conflit, Alphonse Ngoyi Kasanji prétend l’avoir achetée en 2013 auprès de celui qui l’a eu en 2001. Quand à Gabriel Mokia, il l’a acheté en 1996 au TGI/Gombe lors de la vente publique mais ravie par les ministres venus de la rébellion en 1999.
Rappelons qu’avant que le TGI exécute l’arrêt de la cour de cassation sur ce conflit qui a été rendu en mai 2018, lequel avait évalué pendant trois mois de suite, les documents des avocats de deux parties, Kasanji et Mokia, jusqu’au déguerpissement de l’honorable Ngoyi Kasanji.

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