À un mois du premier anniversaire du gouvernement Suminwa II, le ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, s’impose comme l’une des figures les plus marquantes de l’action gouvernementale. Dans le baromètre publié par Congo Nouveau, il occupe la première place parmi les six ministres distingués pour leurs résultats entre février et juin 2026, aux côtés de Thérèse Kayikwamba, Patrick Muyaya, Daniel Mukoko, Guillaume Ngefa et John Banza.
Ce classement récompense une vision, une méthode et une série de réformes qui redessinent progressivement l’avenir du secteur minier congolais. Longtemps considéré comme un simple pourvoyeur de matières premières, ce secteur s’inscrit désormais dans une dynamique fondée sur la transformation locale, la bonne gouvernance et la création de valeur au profit de l’économie nationale.
Depuis son arrivée à la tête du ministère des Mines, Louis Watum Kabamba a placé l’industrialisation des ressources minières au cœur de son action. Son ambition est claire : rompre avec le modèle d’exportation des minerais bruts et bâtir une industrie minière capable de créer des emplois, de développer les compétences nationales et d’accroître les recettes de l’État.
Cette volonté s’est traduite par plusieurs réformes majeures. Le ministère a renforcé la gouvernance du secteur, intensifié la lutte contre la fraude et la contrebande, restructuré le contrôle des unités de traitement du cuivre et du cobalt, mis en place un data warehouse minier pour une meilleure gestion des données stratégiques, ainsi qu’opérationnalisé la Commission nationale de lutte contre la fraude minière.
Sur le terrain, les premiers résultats sont déjà visibles. Les réformes engagées ont notamment contribué à la remontée du prix du cobalt sur le marché international, consolidant ainsi la position stratégique de la République démocratique du Congo dans le domaine des minerais critiques. Parallèlement, plusieurs sites d’exploitation illégale d’or ont été démantelés, tandis qu’un régime d’assurance obligatoire a été instauré au bénéfice des exploitants miniers artisanaux. Une première destinée à renforcer la protection sociale dans ce secteur.
Le ministre a également accéléré plusieurs projets structurants appelés à transformer durablement l’économie nationale. La première production commerciale de lithium congolais est attendue dès cette année, ouvrant une nouvelle page dans l’exploitation des minerais liés à la transition énergétique. Le projet sidérurgique MIFOR poursuit son développement, pendant que les travaux de prospection du cuivre dans l’espace Kasaï, à travers le projet MICKA, traduisent la volonté du gouvernement d’élargir la carte minière nationale et de diversifier les pôles de développement.
L’organisation de l’exploitation artisanale constitue aussi un axe majeur de ce mandat. Le lancement de nouvelles zones d’exploitation artisanale, ainsi que l’accompagnement des coopératives minières, participent à la formalisation progressive d’un secteur longtemps dominé par l’informel. Cette politique vise à mieux encadrer les exploitants artisanaux tout en augmentant les revenus des communautés locales.
Sur le plan international, Louis Watum Kabamba a mené une diplomatie économique particulièrement active. Des États-Unis au Canada, en passant par la Belgique, le Japon, la Chine et l’Afrique du Sud, le ministre a multiplié les contacts et partenariats destinés à attirer des investissements dans la transformation locale, le transfert de technologies et l’exploration géologique.
En moins d’une année, le ministre des Mines est ainsi parvenu à repositionner le secteur minier comme l’un des moteurs majeurs de la stratégie économique du gouvernement. Son action ne se limite plus à l’administration des ressources naturelles : elle participe désormais à la construction d’une véritable souveraineté économique fondée sur la valorisation des richesses nationales.
En plaçant Louis Watum Kabamba en tête de son baromètre, Congo Nouveau met en lumière une réalité : parmi les membres du gouvernement Suminwa II, le ministre des Mines apparaît aujourd’hui comme l’un des principaux artisans de la transformation économique engagée en République démocratique du Congo. Si les défis restent nombreux, les réformes déjà mises en œuvre traduisent une volonté affirmée de faire des ressources minières un véritable levier de développement, d’industrialisation et de prospérité pour les Congolais.
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