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Scandale à Mont-Ngafula/Télécom : La Congrégation Catholique de SSFA/Tshumbe veut prendre de force les parcelles de pauvres propriétaires

Incroyable mais vrai ! Une triste réalité qui salit malheureusement l’image et la réputation de l’Eglise catholique du Congo fait couler beaucoup d’encre et de salive.

 Les propriétaires des terrains, mieux des parcelles achetées en bonne et due forme auprès de la succession MAZUMBA SOKI, enregistrée N° 905 du plan cadastral, Sise Avenue BATEKE N°1, Q/ TELECOM BIA dans la commune de Mont-Ngafula à Kinshasa crient au scandale et au trafic d’influence dont ils sont victimes depuis plus d’une quinzaine d’années.

Etonnamment, leur bourreau se trouve être la congrégation des sœurs de Saint François d’Assise de TSHUMBE qui, preuve à l’appui, occupe illégalement la concession et empiète leurs parcelles.

Après enquête et investigations, cette congrégation qui se retrouve dans la concession 905 sur base d’une cession de bail signé en 2008 sans sous-bassement légal, par Omba Pene Djunga Raymond, ancien colonel (de la 2è République) qui était devenu sénateur par la suite. Pourtant, ce mauvais donateur leur avait fait un cadeau empoisonné : leur fameux numéro 6178 avait été déjà annulé par le cadastral sur base d’un arrêt de la Cour d’Appel prononcé en 2012.

Malgré cette vérité de faits, la Sœur Catherine et sa bande ont mainte fois tenter sans succès de renouveler ce numéro qui a été annulé pour la troisième fois en 2015.

Pourtant, la succession MAZUMBA SOKI, avec preuves à l’appui, en est propriétaire depuis 1974. Les décisions de justice et les documents du cadastre leur donnent raison et reconnaissent leur droit.

N’ayant ni titre ni qualité, cette congrégation qui bénéficie à tort l’appui et le soutien d’une grande figure de l’épiscopat congolais aujourd’hui, évêque émérite de TSHUMBE a perdu toutes les batailles judiciaires dans cette affaire puisque le droit est souvent dit. La dernière en date est la décision du Parquet Général près la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe prononcé en juillet 2025. Et le dossier a été classé sans suite faute de preuves de la CSFA.

Cependant, jusqu’à ce jour, cette décision judiciaire souffre d’application.

Ces propriétaires et occupants vivent dans une prison à ciel ouvert depuis 2016. Ils vivent malgré eux dans une clôture érigée arbitrairement par cette congrégation sur une étendue plus grande même que celle qu’elle revendiquerait dans leur document annulé. Quelle mafia!

Ces victimes de la spoliation dénoncent tant de choses qu’elles ont subies depuis plus de 15 ans jusqu’à ce jour. Malgré cette décision, ces religieuses se sont permises de les priver de leur droit jusqu’à clôturer illégalement la concession.

« Elles disent que nous sommes des pauvres malheureux n’ayant aucune influence pour les faire plier. Elles se targuent d’avoir des moyens et des relations partout et que personne ne nous prêtera attention », dénoncent les victimes de cette mafia.

Celles qui ont fait les vœux de chasteté, de pauvreté et d’obéissance font fi aux décisions judicaires puisque n’ayant pas obtenus gain de cause malgré leur lobbying.

Pire encore, en complicité avec les Officiers supérieurs et Commandants du Commissariat Urbain de Mont-Ngafula, cette congrégation s’appuie sur des « policiers » pour terroriser les propriétaires. Et ce, malgré la lettre du ministre de Justice du 16 octobre 2025, instruisant le Procureur Général du Parquet près la Cour d’APPEL de la Gombe, l’Auditeur Général des Forces Armées de la République démocratique du Congo et l’Auditeur Supérieur près la Cour Militaire de la Gombe de mener les enquêtes et faire respecter les décisions de justice et mettre fin à cette anarchie.

Plus loin encore, la Nonciature, la CENCO et le Diocèse de Tshumbe ont été saisis via une lettre de dénonciation. Incroyablement, jusqu’à ce jour, c’est le silence radio.

Face à ce camouflet, ces pauvres copropriétaires dont un journaliste qui sont en droit d’occuper leurs parcelles, appellent les autorités politico-religieuses et administratives ainsi que les instances judicaires à mettre fin à cette mafia qui a tant duré et ce, en mettant en application les décisions judiciaires déjà existantes.

Cette congrégation catholique n’est pas au dessus de la loi pour mettre toutes ces familles en péril. Vivement une intervention des autorités compétentes pour remettre de l’ordre et rétablir ces propriétaires dans leur droit.

Rédaction

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