PDL-145T : La CFEF ouvre ses portes à la Cour des comptes pour un audit de transparence

Sous le regard attentif de l’exigence publique, le vendredi 24 juillet 2026, la CFEF a ouvert grandes ses portes. Elle a reçu, en son siège, la délégation de la Cour des comptes, conduite par M. Henri Emasikato Dika. Face à elle, le Coordonnateur National, M. Diddy Nzuzi Kitukila, et son adjoint, M. Serge Songolo Aruna, lui ont tendu la main. Ce premier rendez-vous marque le lever de rideau sur la mission officielle d’audit du Programme de Développement Local des 145 Territoires, le PDL-145T.

Au cours des échanges, la délégation a présenté ses civilités à la nouvelle équipe dirigeante de la CFEF. Elle a également exposé les modalités pratiques de la mission et défini, avec la CFEF, le cadre de collaboration entre les deux institutions.

La mission est composée de huit magistrats et auditeurs. Elle couvrira à la fois les volets financiers ainsi que les aspects techniques et opérationnels du programme. Les travaux se tiendront au siège de la CFEF et se poursuivront ensuite sur les différents sites d’exécution du PDL-145T.

À l’ouverture des travaux, le Coordonnateur National a souhaité la bienvenue à la délégation. Il a réaffirmé l’engagement de la CFEF à faciliter le travail des auditeurs en leur fournissant toutes les informations et l’appui nécessaires au bon déroulement de la mission.

Par ce geste, la CFEF plante une boussole : celle de la transparence, de la redevabilité et de la bonne gouvernance. Au cœur des 145 territoires, elle choisit la lumière pour éclairer l’action publique, en fidélité à l’esprit de la Constitution.

Au-delà des chiffres et des procédures, la CFEF poursuit son serment premier : porter le développement là où bat le cœur des communautés. De village en village, de territoire en territoire, elle sème les infrastructures, écoute les besoins et bâtit avec les populations. Parce que chaque route ouverte, chaque école relevée, chaque point d’eau rendu à la vie est une promesse tenue, la CFEF avance, guidée par l’idée que le progrès ne vaut que s’il touche, élève et unit les Congolais.

Richardo Ngoyi

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