
À Rome en Italie, une nouvelle initiative à portée internationale vient rallumer le débat sur la paix dans un monde marqué par les tensions. Baptisé « Flamme pour la paix » (Fiaccola per la pace), ce projet à but non lucratif a été officiellement lancé jeudi 2 avril lors d’une conférence de presse réunissant acteurs culturels, religieux et institutionnels.
Portée par une ambition universelle, cette initiative se veut à la fois symbolique et concrète. Elle prévoit un parcours international avec un départ emblématique du Monument au Soldat inconnu jusqu’à l’Autel de la Patrie, incarnant un message fort : celui de la mémoire, du dialogue et de la responsabilité collective face aux conflits.
Pour ses promoteurs, ce projet s’inscrit dans la continuité de deux grandes figures spirituelles dont l’influence dépasse les frontières religieuses notamment le Pape Jean-Paul II et le Saint François d’Assise.
« Nous faisons aujourd’hui quelque chose d’unique », a souligné Nino Capobianco, président du projet, mettant en avant une démarche à la fois culturelle, civique et mondiale. L’objectif affiché est de promouvoir la paix, renforcer la solidarité et encourager une prise de conscience collective dans un contexte international fragilisé.
L’héritage du Pape Jean-Paul II, marqué par son engagement en faveur du dialogue et de la réconciliation, constitue l’un des piliers de cette initiative. Fort de son expérience des conflits du XXe siècle, l’ancien souverain pontife avait multiplié les appels à la paix et œuvré pour une coexistence pacifique entre les peuples.
De son côté, François d’Assise, figure emblématique de la fraternité et de la simplicité, incarne une vision spirituelle profondément ancrée dans la paix, la solidarité et le respect de la nature. Son message, huit siècles après sa disparition, continue d’inspirer des initiatives à dimension universelle.
Au-delà de l’hommage, “Flamme pour la paix” se veut aussi un espace de dialogue interreligieux et interculturel. Plusieurs intervenants ont insisté sur la nécessité d’une collaboration entre religions, institutions et citoyens pour construire des relations durables fondées sur le respect et le bien commun. Dans un monde en quête de repères, cette flamme symbolique ambitionne de devenir un signal d’espoir, rappelant que la paix reste un engagement à bâtir, jour après jour, à l’échelle de l’humanité.
Ridie Enembe (stagiaire)