
La France a été secouée par la tempête Nils qui a fait 1 mort et plongé près de de 850 000 foyers dans le noir ce jeudi 12 février matin dans le pays.
Des averses torrentielles, des rafales et des perturbations majeures ont handicapés plusieurs région, causant coupures d’électricités et perturbants les déplacements. Si le bilan présenté est d’un mort dû à la chute d’un arbre qui a ôté la vie à un chauffeur de camion à Dax, dans les landes, l’incident a surtout illustré la fragilité des bâtiments modernes contre les aléas climatiques.
Pour les experts, cette tempête n’est pas qu’un simple accident météorologique, mais la forme d’une perspective globale. L’accroissement et l’aggravation des phénomènes extrêmes influencés par le changement climatique.
Les coupures d’électricités touchant près de 850 000 foyers démontrent l’exposition des réseaux électriques aux dangers météorologiques. Au temps de la transition énergétique, l’endurance des installations deviennent un enjeu stratégique, pendant que ces évènements extrêmes mettent en péril la sécurité de l’approvisionnement énergique et la continuité des services essentiels.
Cette tempête Nil rappelle que les sociétés développées ne sont pas épargnées par le dérèglement climatique. La population vivant dans les zones exposées aux vents atlantiques et aux reliefs montagneux, sont au premier rang face à ces phénomènes.
Pour les climatologues, ces épisodes représentent des signaux d’alerte qui doivent incités le gouvernement français à intensifier leurs politiques climatiques et leurs mécanismes de défense.
Face à la multiplication des tempêtes et catastrophes naturelles, les états sont appelés à moderniser leurs bâtiments renforcer ces systèmes d’alerte et investir dans les politiques de résilience climatique.
Ridie Enembe ( stagiaire )



