
Récemment, le Fonds Monétaire International (FMI) a tiré la sonnette d’alarme sur l’explosion de la masse salariale dans l’administration publique congolaise.
A en croire cette institution financière internationale, cette situation déstabilise les fonds de l’État et met la pression sur les secteurs sociaux importants. Cet avertissement a été énoncé dans un rapport récent publié ce mois de février, alors que le gouvernement multiplie les recrutements et les ajustements salariaux dans la fonction publique.
Selon le FMI, cet accroissement des dépenses unies aux salaires engloutis une part croissante des recettes publiques, réduisant ainsi la capacité de l’État à investir dans l’éducation, la santé et les infrastructures.
Pour plusieurs Congolais, cette authenticité s’exprime par des hôpitaux sous-équipés, des écoles manquant de moyens et des projets sociaux retardés.
L’absence d’un contrôle rigoureux et d’une réforme structurelle aggrave les inégalités sociales et prive les citoyens des services de base. Dans un pays où une grande partie de la population vit encore dans la vulnérabilité,
La question se pose : comment concilier justice sociale pour les agents publics et financement durable des politiques sociales ?
Le Fonds Monétaire International (FMI) conseille au gouvernement congolais de rationaliser la gestion de la fonction publique et d’augmenter la transparence budgétaire pour entretenir l’équilibre financier afin de perpétuer des investissements sociaux, au profit de toute la population.
Ridie Enembe (stagiaire)


